Carla Bruni présentera le journal de 20 heures correspondance de Saint Soluteur les Turins
La loi en préparation sur l'audiovisuel prévoit dorénavant que le président de la République nommera lui-même le président de France Télévision. Des amendements sont en cours de préparation.
Par exemple il est prévu qu'en cas de défaite électorale, à titre de compensation, l'ancien président gardera pour 5 ans un droit de veto sur cette nomination par son successeur. D'autre part, un président qui apparaîtrait chaque jour à la télévision aurait droit, pour compenser ses prestations - non rémunérées - à présider lui-même la rédaction des journaux télévisés. Il pourrait le faire simplement, sans se rendre sur place, par le biais d'un coup de téléphone quotidien au directeur de l'information des chaînes publiques.
Par ailleurs, bien que cela n'ait pas de rapport direct avec le projet de loi, Carla Bruni-Sarkozy, présenterait le journal de 20 heures sur Antenne 2 dés la rentrée de septembre. D'après notre président : "elle est la mieux placée : tout lui va".
Enfin, pour simplifier le fonctionnement de la Direction des Ressources Humaines, tout contrat d'embauche et tout renouvellement de contrat de journaliste ou de présentateur sera signé de la main même du président de la république. Le président de France Télévision se contentera d'avaliser ces contrats, et du règlement des détails techniques.
Enfin, la nouvelle loi comprend un volet sur la grille des programmes : "Télé-matin", dont les Français qui se lèvent tôt pour travailler sont privés, sera supprimé et remplacé par des messages du ministère de la solidarité et du travail, destinés aux chômeurs, aux pré-retraités, et aux salariés en arrêt maladie. Ces nouveaux programmes viseront à responsabiliser les bénéficiaires de la solidarité publique.
Selon Raffarin, ancien premier ministre de la France d'avant : "la victoire n'est pas facile, elle se gagne journal par journal, réseau par réseau, chaîne par chaîne." Il a ajouté : "les médias, c'est du travail à la chaîne".
Ségolène Royal a déclaré à propos de ce projet d'émission : "je n'approuve guère son principe, mais in fine, mon opinion sera celle des Français".
D'après François Fillon : "cette organisation est beaucoup moins confuse que celle qui prévaut depuis l'instauration de la CSA ; au moins les règles seront claires".
Enfin, Robert Mugabe actuellement en voie d'être réélu à la présidence du Zimbabwe, interrogé sur la question de la télévision publique, a confirmé l'analyse de notre premier ministre : "les décisions prises par un super-président, surtout s'il exerce pouvoir dictatorial, sont toujours plus simples que celles, inutilement complexes, prises dans un contexte démocratique".
Par ailleurs, comme le gaz, le prix de la redevance télé sera indexé sur le cours du pétrole.